04 octobre 2008

Des hauts, des bas... 3 et fin

C'est comme ça. Il n'est pas toujours nécessaire de beaucoup se parler pour se comprendre ou à tout le moins s'accepter. C'est comme ça que ça se passe avec Jef Kino. Et comme les actes valent mieux que les mots, lui et sa bande nous en ont encore donné une nouvelle démonstration, hier soir, à la médiathèque de Lens. Avec un show ramassé, vivant, plein d'humour et de complicité; Jef, Cécile, Romain, Freddy, Manu et Rémy ont été plus efficaces que tous les anti-dépresseurs du monde. Après, qu'on ne vienne pas nous parler du trou de la Sécu...




Des hauts, des bas... 2

Une semaine plus tard, cap sur le Bourget pour le premier salon du film X. J'ai une chance insolente, je peux bosser comme je l'entends. Je ne me prive pas d'aller traîner dans les coulisses (Ah, si on pouvait travailler comme ça dans les backstages de bien des concerts....). Et ça donne quoi ? Ça... Enfin en partie.




Des hauts, des bas...

Les montagnes russes. Le moral qui tutoie les sommets et, la seconde d'après, part dans une descente aux enfers qui semble sans fin. Ouais, je sais, c'est tristement banal. Quotidien pour des millions d'entre nous et toujours aussi douloureux. Alors, on exorcise comme on peut. Moi, je pratique la thérapie du déclencheur après une période tourmentée. Allez, je vous emmène dans mes errances des derniers jours... Y'a des hauts... Y'a des bas.
Les journées du patrimoine dans un lieu à peine inauguré, c'est un univers à la Tati. Ça se passait au siège du Conseil régional. Après les petits fours de la veille, place aux visites et performances dans les couloirs de cette immense bâtisse avec vue sur périph'. Mes déambulations me font découvrir des points de vue du dedans et du dehors. Et des lettres à n'en plus finir...



13 septembre 2008

A la demande générale... 3 et fin





A la demande générale... 2




A la demande générale...

Et sous la contrainte, je remets en ligne les photos supprimées ce matin. En effet, certaines personnes aimeraient comprendre pourquoi je qualifie ces images de "photos de m..." Autant juger sur pièce.



Question d'honnêteté...

Ceux qui fréquentent régulièrement ce blog auront constaté, aujourd'hui la disparition de trois posts situés avant le concert des Yardbirds et concernant des photos de ma nièce (ou plus précisément de la nièce de mon épouse). A cela, une raison simple : la médiocrité de ce travail qui ne la mettait absolument pas en valeur. Et j'en profite pour lui présenter officiellement mes plus plates excuses pour la perte de temps et la désillusion engendrée par des photos de m...

07 septembre 2008

Let the music do the talking... (fin)

Un coup d'oeil en backstage.
Chris Dreja est photographe dans une autre vie. Si, si, regardez le verso de la pochette de Led Zeppelin I... La photo de la bande des Quatre, c'est lui.
John Idan, le beau gosse de la bande.
I've got a feeling.
Ben King dans ses oeuvres.

Let the music do the talking... 2

Une soirée avec les Yardbirds, ça mérite bien quelques images supplémentaires.
Un (Ben King)...
Deux (Chris Dreja)...
Trois (Jean-Michel Kajdan) guitaristes. Le compte est bon.
Alan Glen à l'assaut d'un blues bien senti.
Duo/duel de guitares, une grande spécialité des Yardbirds.

Let the music do the talking...

C'est ce qui s'est passé, hier soir, à Béthune pour la nouvelle édition de Béthune Rétro. Habituellement, je ne suis pas trop friand de ce genre de manifestations, mais là il y avait les Yardbirds en tête d'affiche avec - cerise sur le gâteau - Jean-Michel Kajdan venu épauler Chris Dreja et Ben King. Le genre de chose difficile à rater. Bon, c'est vrai les Yardbirds, ça ne parle pas à tout le monde. Pour faire court, il suffit de savoir qu'il s'agit du groupe qui accueillit successivement (et parfois en même temps) Eric Clapton, Jeff Beck et Jimmy Page. Evidemment, ça laisse des traces. Quarante après la fin du groupe et dix ans après une reformation avec deux membres originels (Jim Mc Carty et Chris Dreja) aux commandes, j'étais curieux de voir comment avait vieilli un groupe qui avait bercé ma jeunesse musicale avec des morceaux imparables du calibre de "Shapes of Things" ou "Over, Under, Sideways, Down". Et puis, c'était l'occasion de retailler le bout de gras avec Jean-Michel. Après le temps des retrouvailles, place à la musique. Première surprise, la pêche de JimMc Carty et Chris Dreja... qui ne sont pas des perdreaux de l'année (respectivement 65 et 63 ans). Ces deux-là insufflent une authenticité à un groupe qui n'en demande pas tant pour réécrire avec bonheur des grands standards du Swingin' London. Tout ce petit monde déboule sur un "Train Kept-A-Rollin'" survitaminé et pendant plus d'une heure et demi replonge le public (hélas clairsemé) dans les délices de hits pop qui ne cédaient jamais à la facilité, bien aidés en cela par les fulgurances de Jeff Beck et un feeling bluesy, essence même des Yardbirds. Pour les connaisseurs, la présence de Jean-Michel Kajdan au sein de cette belle assemblée de rockers grand-bretons peut sembler relever de l'expérience musicale. Jean-Michel considère cela comme un cheminement naturel : "C'est le british blues et des gens comme les Yardbirds qui sont mes vrais premiers souvenirs musicaux. C'est un peu un retour aux sources". A l'écoute, c'est une évidence, le Frenchy de la bande a baigné dans le blues boom et ses dérives psychédéliques. La mayonnaise prend bien et la complicité avec Ben King, l'autre soliste du groupe, est manifeste.
Cette première date française de la tournée qui s'annonce (voir là : http://www.theyardbirds.net/pages/concerts.html ou là : http://www.myspace.com/jeanmichelkajdan) m'a vraiment donné envie d'aller revoir ces vieux briscards du rock se faire plaisir et nous faire plaisir. N'hésitez pas à en faire autant.
Rock in Béthune.
Train Kept-A-Rollin'... all night long !
Jim Mc Carty, le grand timonier des Yardbirds.
John Idan, le bassiste/chanteur a su rentrer dans le costume de Keith Relf, le chanteur originel.
Alan Glen ou comment bien se servir d'un harmonica.

05 août 2008

Playa, fiesta et rock'n'roll... (Fin)

Scottland a fermé le bal vendredi soir... Enfin, samedi matin très tôt. Comme d'hab', ils ne se sont pas posé de questions. Une vrai bande de forbans, à l'abordage et pas de quartier ! Ils sont bien aidés en cela par le rock intemporel et foutrement efficace des frères Young et de Bon Scott. Highway to hell !!! Ouais, et sans péage en plus !




Playa, fiesta et rock'n'roll...

C'était ce qu'annonçait fièrement l'affiche de la 10ème édition du festival Rock en Stock qui s'est déroulé vendredi et samedi à Etaples. Bon, soyons honnêtes,pour ce qui est de la playa, il fallait ce taper quelques kilomètres pour voir la grande bleue. Le festival avait lieu dans un semblant de terrain vague adossé à une zone industrielle. Ce cadre peu bucolique (carrément pas...) et enchanteur n'a quand même pas empêché la fiesta et le rock'n'roll. C'est d'ailleurs pour ça que j'y étais, le rock pas la fiesta (promis, juré, craché). Scottland étant de la partie, j'ai engrangé un paquet d'images. Pas seulement de Scottland, mais aussi d'Aqme et de Rob Sawyer. Ce qui fait que l'on a eu droit à un rock-folk déjanté, comme un John Butler sous acide; à du métal à la french touch et à du bon rock des familles. Plus d'autres choses dont je ne vous parlerai pas. Pas que je sois fâché, mais j'étais pas là...

Rob Sawyer, un musicien down under...
Avec Aqme, le métal a du charme...
Rob Sawyer taquine la slide avec un certain bonheur.
Aqme droit dans les yeux.