Hier, j'ai mis le cap sur Dunkerque pour l'un des temps forts du carnaval, le jeter de harengs. Cette tradition qui se perd dans la nuit des temps consiste à tenter (pour ceux qui sont au pied de l'hôtel de ville) de récupérer les harengs saurs jetés par les élus du balcon. Pour se mettre en jambes, les carnavaleux précédés par la bande des Pêcheurs, font un tour dans la ville. C'est haut en couleurs, ça chahute gentiment jusqu'à l'arrivée devant l'hôtel de ville où là, ça devient carrément sportif. Une belle occasion, pour moi, de tenter de sortir quelques photos de ce joyeux foutoir.
23 février 2009
18 février 2009
Du blues en dentelle... De la dentelle de blues 2
17 février 2009
Du blues en dentelle... De la dentelle de blues
Ils nous avaient gâtés samedi soir, Pierre Failly et Francis Gallet, les boss de Blue Box, avec une affiche alléchante. Coen Wolters et la ravissante Ana Popovic pour un show qui a tenu toutes ses promesses à l'espace Delfosse de Billy-Montigny. Bon, pour être franc, Coen Wolters, je connaissais pas trop... Enfin pas du tout. Son trio tourne comme un bon gros V8 lancé à l'assaut d'un highway. Et les références à Stevie Ray Vaughan sont limpides. Il a dû tomber dedans quand il était petit, Coen Wolters...
Avec la vedette du jour, changement de style. Si on reste - évidemment - dans le blues, Ana Popovic ne dédaigne pas s'aventurer dans le funk, la soul voire le rock (cf une reprise d'un morceau méconnu de Clapton "Hungry"). Sa voix chaude et légèrement éraillée lui permet ces incursions avec un réel bonheur. Côté guitare, bon nombre de spectateurs ont dû rêver d'être réincarnés en Stratocaster passant dans les mains de la belle. La bougresse sait se servir de sa six-cordes et pas seulement pour prendre des poses. Ça joue, ça envoie du bois et Ana est bien aidée en cela par un backing band redoutable, avec une mention spéciale au bassiste et au clavier. Cerise sur le gâteau, le concert s'est achevé par un boeuf gorgé de feeling avec Coen Wolters, dont c'était l'anniversaire. Il a eu un cadeau qu'il n'est pas prêt d'oublier...
Avec la vedette du jour, changement de style. Si on reste - évidemment - dans le blues, Ana Popovic ne dédaigne pas s'aventurer dans le funk, la soul voire le rock (cf une reprise d'un morceau méconnu de Clapton "Hungry"). Sa voix chaude et légèrement éraillée lui permet ces incursions avec un réel bonheur. Côté guitare, bon nombre de spectateurs ont dû rêver d'être réincarnés en Stratocaster passant dans les mains de la belle. La bougresse sait se servir de sa six-cordes et pas seulement pour prendre des poses. Ça joue, ça envoie du bois et Ana est bien aidée en cela par un backing band redoutable, avec une mention spéciale au bassiste et au clavier. Cerise sur le gâteau, le concert s'est achevé par un boeuf gorgé de feeling avec Coen Wolters, dont c'était l'anniversaire. Il a eu un cadeau qu'il n'est pas prêt d'oublier...
30 janvier 2009
Dans la manif... 2
Dans la manif...
Un petit rayon de soleil, et une manif' ça vous a tout de suite une autre allure. C'est ce qui s'est passé, hier après-midi, à Lille. Les Sarkonneries exaspèrent pas mal de monde ces derniers temps. Du coup, il y avait foule pour battre le pavé lillois. Au moins 30.000 personnes selon "La Voix du Nord". Ça faisait un bail qu'il n'y avait pas eu autant de manifestants dans les rues. En prime, l'ambiance était sympa, bon enfant. De quoi glaner quelques images... de manifestation, évidemment.







Savoir être au-dessus de la mêlée (l'excellent Pascal Rossignol de l'agence Reuters).

Nicolas qui ?


Savoir être au-dessus de la mêlée. (bis)
19 janvier 2009
Le retour du british blues
Les années 60 à Londres ont été marquées par la déferlante créatrice et psychédélique du "Swinging London". Dans cette extase musicale, le blues s'était taillé une belle place avec des représentants tels que John Mayall, Peter Green et Fleetwood Mac et les légendaires Yardbirds avec Eric Clapton, Jeff Beck et Jimmy Page. Une mode chasse l'autre, Outre-Manche le blues est retourné dans les clubs pour une période de vaches maigres qui a pris fin avec le succès de Stevie Ray Vaughan et le retour de Gary Moore à ses premières amours.
Depuis, le blues anglais se porte bien. Matt Schofield, en concert samedi soir dans la région l'a démontré avec maestria et cette attitude flegmatique et un peu décalée propre aux sujets de sa Gracieuse Majesté. Les doigts virevoltant sur sa Strat' 61 (une vraie pas une reissue...), s'appuyant sur une section rythmique inhabituelle (batterie/orgue), Matt s'est laissé porter - et le public avec - par un blues aux accents résolument funky, voire jazzy agréable à écouter. C'est vrai que ça ne va pas révolutionner le genre, mais au final, ça donne une soirée sympa. En ces temps de crise, c'est toujours ça de pris...
11 janvier 2009
Bonne année !!!
Si ça continue, je vais être à la bourre pour souhaiter mes voeux... Donc à vous tous et à vous toutes qui prenez la peine de venir, plus ou moins régulièrement, sur ce blog je vous souhaite une bonne année 2009 pleine de bonheur, d'amour, de santé au zénith, de musique plein les oreilles, de belles images loin du climat de morosité qui flotte actuellement dans l'air.
De ce côté-là, j'ai de la veine. j'ai fini l'année en faisant des photos de ma nièce pour son book. Ben oui, encore. Je n'étais pas vraiment satisfait (doux euphémisme) de ma production précédente. J'ai récidivé. Ce coup-ci, on s'est donné les moyens de faire quelque chose qui tienne la route. Voilà une partie du résultat. Ma nièce en est ravie. Moi, je trouve ça pas trop mauvais. Si vous avez un avis sur la question, n'hésitez pas à laisser un commentaire. A plus pour de nouvelles aventures.




De ce côté-là, j'ai de la veine. j'ai fini l'année en faisant des photos de ma nièce pour son book. Ben oui, encore. Je n'étais pas vraiment satisfait (doux euphémisme) de ma production précédente. J'ai récidivé. Ce coup-ci, on s'est donné les moyens de faire quelque chose qui tienne la route. Voilà une partie du résultat. Ma nièce en est ravie. Moi, je trouve ça pas trop mauvais. Si vous avez un avis sur la question, n'hésitez pas à laisser un commentaire. A plus pour de nouvelles aventures.




01 décembre 2008
L'envol
Il y a deux ans que j'ai fait connaissance de François Przybylski. Il venait de faire une entrée timide au sein de la Compagnie Pietragalla pour la création de "Conditions humaines". Depuis, le gaillard a pris de l'épaisseur et a commencé a prendre son envol. Samedi soir à la MAC de Sallaumines, François a continué la mutation de la chrysalide en papillon avec deux spectacles "Trop.peu" et "4 murs 1 porte", cette dernière étant une chorégraphie de Poundo Gomis à laquelle elle participe. Si pour cette chorégraphie, on reste dans un spectacle de facture classique, "Trop.peu" est un OVNI concocté par François, le vidéaste Jean-Louis Accettone et le dessinateur (NDR : c'est réducteur mais juste. Car le bonhomme est aussi infographiste, musicien, spécialiste de l'animation et bien d'autres choses encore) Sébastien Naert. Une façon originale et un peu barrée de créer le don d'ubiquité par la grâce de l'animation et de la technologie. Le tout en direct, François créant au fur et à mesure une chorégraphie s'adpatant aux images... où ses doubles sont déjà en scène. Bizarre, vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizzare...








Unplugged... Plugged... Que du bon (suite et fin)
Unplugged... Plugged... Que du bon
L'avantage des concerts organisés par Blue Box, c'est qu'on a toujours des surprises. Musicales, souvent. Géographiques, aussi. Faire, vendredi soir, une affiche Christophe Marquilly/Innes Sibun... à Ecourt-Saint-Quentin, fallait oser. Ça n'empêche pas de retrouver de vieilles connaissances et de passer un bon moment.
Christophe Marquilly s'est chargé d'ouvrir les débats d'une façon un peu inhabituelle. Seul à l'acoustique pour présenter des extraits de son nouvel album "Rien n'est joué" qui devrait voir le jour le 13 février 2009. Eh oui, un vendredi. Supertitieux, le Christophe ? Côté musique, le style brut de fonderie de Stocks laisse place à un feeling plus bluesy et à un jeu plus réfléchi. C'est ça la maturité.
Même si Christophe Marquilly avait fini sur quelques standards de Stocks pour chauffer le public, la transition avec le "blitz" d'Innes Sibun a quand même été raide. Avec sa bande de furieux et une Les Paul déchaînée, Innes Sibun a d'emblée donné la tonalité du concert. Un rock bluesy graisseux revendiquant ouvertement les influences de Rory Gllagher mais surtout de Jimmy Page. Quand on insère le break final de "How Many More Times" dans une compo, il ne faut pas être rock critic diplômé pour comprendre la vénération d'Innes au maître du Dirigeable. Il y a pire comme références...
Christophe Marquilly s'est chargé d'ouvrir les débats d'une façon un peu inhabituelle. Seul à l'acoustique pour présenter des extraits de son nouvel album "Rien n'est joué" qui devrait voir le jour le 13 février 2009. Eh oui, un vendredi. Supertitieux, le Christophe ? Côté musique, le style brut de fonderie de Stocks laisse place à un feeling plus bluesy et à un jeu plus réfléchi. C'est ça la maturité.
Même si Christophe Marquilly avait fini sur quelques standards de Stocks pour chauffer le public, la transition avec le "blitz" d'Innes Sibun a quand même été raide. Avec sa bande de furieux et une Les Paul déchaînée, Innes Sibun a d'emblée donné la tonalité du concert. Un rock bluesy graisseux revendiquant ouvertement les influences de Rory Gllagher mais surtout de Jimmy Page. Quand on insère le break final de "How Many More Times" dans une compo, il ne faut pas être rock critic diplômé pour comprendre la vénération d'Innes au maître du Dirigeable. Il y a pire comme références...
Inscription à :
Articles (Atom)


































