19 mai 2006

Children of the sea

Je dois encore être en vacances, l'esprit un peu en roue libre. Le titre de ce billet est directement inspiré d'une chanson de Black Sabbath... que je suis en train d'écouter. Mais bon, j'ai des circonstancces atténuantes, car je reviens du pays des "Enfants de la mer". Car bien qu'enfermée dans une lagune pas si vaseuse qu'on veut bien le dire, Venise est une ville de mer. C'est peut-être ce qu'il m'y plaît tant. Enfin, on ne va pas attaquer une psychanalyse de bazar, vous voulez des photos de la Sérénissime (le p'tit nom de Venise, c'est pas chou tout ça?), patience, ça va venir. C'est que le déclencheur n'a pas chômé durant ces six jours sur la côte adriatique. Voilà donc une première sélection. Le reste va suivre.

L'île de San Lazzaro, non loin du Lido, héberge un monastère arménien. Lors de la visite, un moine débonnaire mais cultivé nous montre l'objet ci-dessus. "Le créateur de cette pièce en ivoire", nous expliqua le moine, "a mis 25 ans à achever son oeuvre. A quoi sert-elle? ... A rien". Au moins, pendant 25 ans, en voilà un qui ne s'est pas emm...


Un peiti coup d'oeil à la fenêtre de la chambre d'hôtel, et voilà le spectacle. Dépaysant, non?


Ambiance nocturne.


Vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas prévenu...


Un détail de la sculpture d'acceuil face au Palazzo Grassi, la dernière folie de François Pinault. Ça permet de voir Venise autrement.

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